♪ De…Dit…Dont…Du…DA! ♪

La bonne fin et la conformité sont de plus en plus en cause

Travaux-et-malfaçons


Le constat est alarmant pour bon nombre de réalisations qui se trouvent sujettes à des insatisfactions, voir des litiges
Le constat devient alarmant au travers de raisons qui s’affirment de jour en jour
Des compétences trop faibles utilisées dans une main-d’oeuvre sous qualifiée
(Ne profite-t-on pas de l’emploi aidé?)
Dès lors qu’il est établi un devis du coût final ‘à respecter’, la marge de bénéfice du chantier ne sera qu’à la hauteur de la réduction du coût de la Main-d’oeuvre!
D’où l’emploi massif d’ouvriers ‘à moindre coût’ = Apprenti, arpètes, support d’insertion au travail…
Ces derniers ne s’avèrent que peu ou mal encadrés par le seul chef de chantier – Il en résulte, le plus souvent un travail approximatif voir baclé – aux conséquences lourdes par la suite!
– Des responsabilités diffuses, voir mal assurées:
L’approche du chantier fut souvent établie par un Commercial de vente, dont le chiffre d’affaire est maintenu à un démarchage intense, souvent dans une évaluation inexacte des contraintes techniques -Une estimation critiquable de la valeur à la signature d’un contrat.
Qu’importe, cet agent ne sera plus votre interlocuteur par la suite!
A qui donc reporter vos désidératas dans la poursuite du chantier?
Au maître-d’oeuvre, dira-t-on: Malheureusement, ce dernier n’est plus guère désigné dans toute structure, et l’interlocuteur de réalisation de chantier devient une nébuleuse, dont il ne reste que La Société impersonnelle de contact….
Pour illustrer ceci, dans le cas d’un moindre recours éventuel
Il est à citer la Société XXX « Réalisation de cours et terrasses » dont l’exécution est ‘sous franchise’ , parmi tant d’autres.
> Les malfaçons, autant que la bonne finition du chantier, présentent un grand risque de n’être jamais abouties, malgré toute demande incessante
auprès d’un secrétariat, vaguement indifférent.
Le résultat de l’état des lieux est un manque flagrant d’une part, de conscience professionnelle de moins en moins évidente, et d’autre part, de responsabilité incertaines.La notion de réputation et de clientèle perd peu à peu de sa valeur fondamentale.

Une condition sine qua non, se doit d’être instaurée et obligatoire à tout contrat: « la réserve de paiement final, dans tout chantier »

PS: A l’anecdote des faits divers, un chantier fut arrêté dès le versement d’acompte, dès-lors que l’estimation finale eut apparue, dépasser l’enveloppe accordée (sic)

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