♪ De…Dit…Dont…Du…DA! ♪

Récits nautiques

 » Rien n’est moins grave, qu’une fin heureuse  » [JMC]
PROLOGUE

Après mon expérience, toute relative de la mer, sur planches à voile, diverses …De la magnum, 1m30, jusqu’à la mistral, 0m90, sur de nombreux spots réputés des véliplanchistes, je décidai que le bateau avait bien d’autres avantages….
C’est donc, à Brest, au port du Moulin Blanc et, particulièrement au bar du port, si célèbre d’y voir Florence Arthaut et Olivier de Kersauson, que je rencontrai un ami de passage, un vieux loup de mer, ‘en état de pécheur devant l’éternel’; il me conseilla sur l’achat de mon premier bateau.
(auparavant je fus heureux d’essayer un tour du port, à bord d’un Fantasia.)
Ce copain de bar, donc, m’indiqua un Evasion 29 à vendre, un fifty à l’évidence bien fier sur ses béquilles, à quai.
Coup de folie, mon achat fut réglé en quelques minutes. Restait à solutionner mon apprentissage de la voile, auquel il se proposa pour un voyage à ma demande: de BREST au HAVRE!
RDV fut pris, aussi vite, pour un départ réjouissant…(armement vérifié par ses soins)

Première rencontre avec ‘le large’

Ma confiance reposait sur lui, sans me douter des effets premiers ‘de mon amarinage’
Mon Karéol, ainsi nommé, filait vers Le Conquet, lorsque le moteur émis des crachotements, puis s’éteignit-Notre route dévia grandement jusqu’ à l’interpellation à la VHF du Cross de la Pointe St Mathieu « Karéol, Karéol–Préciser votre route » , et mon ami de répondre: « ici Karéol– faisons route sur Camaret  »
et pour cause, il tentait de déboucher l’alimentation Gas-oil, à la bouche…Il n’en fallut pas davantage pour que je vomisse trippes et boyaux: mon premier mal de mer!
Par un fort coup de vent, sans moi totalement HS, j’eu la vision de formidables marins venus à notre aide au ponton, ce fut notre première escale.

Au lendemain, passage du CHENAL du FOUR

Déjà, je réalisais la difficulté du passage entre les nombreuses balises, mon Karéol n’étant pas un bateau ‘de près’-Une halte s’imposa, de fait, à la nuit tombante.

A L’ABERWRAC’H

Le passage d’Ouessant fut sublime et je saisi déjà l’impression du Grand large avec une mer formée et les côtes perdues dans les embruns. Il me fut plus-que raisonnable, qu’il tint lui-même la barre pour assurer le passage.
Sauf que la balise d’atterrissage ne fut pas reconnue ‘La Libenter’ : Atterrissage cardinale Ouest du Libenter (48.37,5 N – 004.38,4 W); Cap au 100,1° du phare de Lanvaon par le phare de l’île Wrac’h. Laissez à bâbord la bouée du Trépied et les 2 tourelles des Pots de Beurre. Après avoir dépassé la cardinale Est du petit Pot de Beurre, barre à …
Elle avait dévissé..(terme d’une balise hors place)
A l’aube, appuyé au quai et à marée basse, je me demandai comment nous avions pu passer entre la multitude de tous ces rochers émergents.
J’eu pu saisir, à ce moment, toute la valeur de mon pêcheur instructeur!
A noter, il buvait 2 cartons de vin rouge, par jour (qu’importe)
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J’ai retenu, pour toujours, la pratique de béquillage tranquille sur de bons fonds (essentiel)
et le bout pris dans l’hélice qu’il a su démêler, après moult plongées (d’où un bon couteau à bord)
et la navigation de sortie en plein brouillage épais entre les iles de Bréhat (savoir utiliser la corne de brume)
et l’apprentissage des feux côtiers pour se réfugier en baie St Brieux et ailleurs…(Par les ‘basses’-terme de plateaux-)
et un amarrage correct -de poupe, de proue, de pointe-, dans la rivière des Lézardrieux (Sa science à utiliser les courants)
et le passage du ‘Raz Blanchard’, au top de la marée! (un challenge que l’on apprécie après le jusant)
et sa connaissance des feux de cargos & croiser les Pêcheurs (de bonne façon)
etc, etc, etc.. (La météo qu’il écoutait chaque jour à 8H -02mn précise)
Objectif réussi: BREST > LE HAVRE (avec escales dans tous les ports Bretons et de baie de Seine – dont l »accès ne nous fut jamais refusé, par sa gentillesse à la VHF.
A TOI, & à jamais, humble SALUT!
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PAR SUITE

Je poursuivi seul, ma route EN MANCHE
Jusqu’à Boulogne (mais je suis resté un temps à St Valéry en Caux)
A partir de ce port, je suis parti pour des week-ends de croisières, aux Anglo-Normandes et en Angleterre, juste à seule fin de goûter la bière des Pubs et revenir.
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ROUTE INVERSE & MES ANECDOTES

Tous les ports côtiers de manche, de baie de seine, Bretons……..

BAIE DE SOMME

Le soir est propice aux rencontres…Dans l’estuaire de la baie de somme il n’est pas aisé de définir l’embouquement.
Justement, une arrivée tardive m’a fait rapidement en comprendre la difficulté:
Sur bâbord, de grands signaux d’un naufragé, échoué, m’a indiqué une première marque d’approche à éviter
Plus avant sur tribord, une autre embarcation apparut ensablée, par conséquent le lis du chenal ne correspondait plus du tout au balisage!
et encore un voilier enlisé, et encore un autre…
Bien sûr, le balisage du chenal particulièrement sinueux sur plusieurs Kms est, et reste toujours sujet à modification, en raison du déplacement des bancs de sable.
Par bonheur, une aide inattendue m’ est venue d’un navire de pêche, que j’ai suivi, en négligeant complètement le parcours défini !
Tantôt hors des marques, tantôt dans les marques.
Incroyable, à ma grande surprise, le trajet se révéla être presque la route la plus droite!
Rappel: Toute confiance à suivre un autre navire doit être évitée! (tirant d’eau #, etc..)
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JETEE de St VALERY EN CAUX

Parfois balayée, par de violentes vagues de noroi, une barre se forme aux musoirs, et l’écume des déferlantes masque l’entrée.
De retour d’Angleterre, nous nous sommes présentés à l’heure d’ ouverture du bassin, dans ces conditions dantesques.
Une poignée de badauds, en bout de jetée, surveillait notre approche depuis un moment, curieux de voir notre audace
Il est vrai qu’il nous a fallu un gros coeur pour se résoudre à affronter les éléments.
Notre « Kareol- 8,90m-Fifty’ a enfourné la vague comme un brave, j’avoue ne plus avoir tout à fait maitrisé la barre, ni évalué vraiment l’embardée entre les musoirs, tellement des trombes d’eau se sont abattues sur le pont, à ce moment!
L’accostage au ponton, bien qu’au bassin, fut également épique, mon équipier ayant fait un plongeon malgré lui en manquant le catway
Résultat: 2 côtes cassées pour lui, et la montre de son grand-père perdue à tout jamais.

Mais nous nous rappellerons toujours les vivas et les bravos de la foule revenue de la jetée.
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ESTACADE de FECAMP

Il est des fortunes de mer, qui vous font froid dans le dos…
Entre-autre celle d’ être privé d’hélice ‘moteur’, à l’abord d’un port
En effet, un bruit anormal se faisait entendre depuis Antifer… l’hélice était sortie de sa clavette!
Le chenal d’entrée de Fécamp se fait cependant aisément sous voiles, excepté ce jour et par gros temps
Vent debout, les bords à tirer entre les roches nord et la jetée se sont avérés impossible à tenir, le dernier bord mal négocié me conduisait, inévitablement dans les pieux.
Miraculeusement, un voilier tournant sa sortie de port, est venu à ma hauteur, une remorque ma sauvé du pire.
Je ne saurais jamais vraiment remercier assez mes sauveteurs ‘Anglais’ –dont la réputation de droiture marine n’est pas usurpée!
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LE HAVRE -Port JOINVILLE-

My home port, pour quelques années, aussi, il m’avait toujours semblé être aussi facile, soit d’accès, soit de sortie.
Sauf ce jour, ou j’avais choisi de partir, en attente, au ponton ‘visiteurs’
Ma manoeuvre de départ fut catastrophique en sous-estimant le courant de jusant à cet endroit.
Un dégagement arrière du catway se présentait normalement, mais le flux m’a soudain obligé à renforcer les gazs
en fonction de cela, l’aire n’apparut plus suffisante à tourner un autre voilier à poste…
Sceptique, le propriétaire à son bord surveillait, mon passage
cependant, il ne put empêcher un brutal accostage.

Moralité: trop de confiance en soi, tue la sécurité
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DANGER de ‘Voile de nuit’

Après une ballade en mer, qui nous emmena visiter « Etretat et ses falaises », notre retour ne fût que tardif , dans la nuit, à notre Home-port ‘Le Havre’.
Aussi, afin de réduire la navigation de retour, nous avions décider de raser au plus près, le cap de La Hève et suivre la côte pour rejoindre le chenal d’entrée. il se trouve que ‘la Pêche’, sous le cap, au sud, y possède quelque parcs bien marqués, mais dont nous avions malgré tout tenté la traversée .
C’est alors qu’une embarcation arrivant vers nous, à grande allure , et pointant vers nous un puissant projecteur, nous a fait réaliser l’audace de notre route.
Les vents nous étant favorables, nous avons néanmoins, persister.
Mais un coup de feu, nous a soudain effrayé quelque peu: on nous tirait dessus !
Seul, notre virement de cap démonstratif, a calmé l’ agresseur
Qu’on le sache, 24H/24, la surveillance des parcs est constante!

[lol]: Je pense ne pas encore avoir assez insisté sur la solidarité des gens de mer………
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Trip LE HAVRE>>DEAUVILLE

« Au secours, on va mourir, on va se noyer… »
Rien qu’entendre ces cris de détresse du pont, me firent bondir de la cabine par stupéfaction.
Un trip de 15 miles, par force 4, ne pouvait impressionner à ce point mes équipiers!
C’est pourtant vrai! L’un tenait le mât à bras-le-corps, l’autre, aussi vert-de-peur, s’agrippait à lui….
Il me fallu beaucoup de psychologie pour les faire revenir à la raison!
La peur ne se maîtrise pas dit-on?
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TRIP> Le HAVRE–PARIS par LA SEINE

A Rouen, vous ne passez plus…La mâture doit être déposée au passage du tablier des ponts qui suivent…un chantier est heureusement spécialisé (Chantier Lozai) en la matière et effectue le stockage jusqu’à votre retour.
Le problème n’est pas là, non plus dans le passage d’écluses innombrables…quoi que:
–Mémo utile: 1-Votre appel VHF à l’éclusier n’est jamais prioritaire/aux bâtiments de commerce. 2-La Brigade fluviale vous interdit la navigation à la nuit tombante (règle) 3-Certaines écluses ne disposent que de bites en rappel à quai, d’où la longueur des aussières nécessaires >20m ! 4-Des pare-battages sont à prévoir plats (Lr>1m) et non pas ronds.
Le passage s’opère généralement accompagné de lourdes péniches et un petit voilier s’en trouve méchamment ballotté lors de la remise en route de ces monstres dans l’écluse..leurs hélices provoquent de tels remous que les risques sont grands d’être projeté dans les bajoyers!
-Un peu de casse pour mon compte, dans une bassine d’eau bien secouée-

Mais l’ennui majeur est plus loin…dans un port situé à l’ïle de L’Ilon au Km120 (Ecluse de Méricourt) qui est envahi de moustiques, l’été !
Le nuage y est si dense que l’accès aux pontons est à peine visible…Seuls les lampions violets (repoussoir à moustiques) suspendus à tous les bateaux indiquent l’accostage
De sorte que la première nuit y est cruelle sans être doté d’un dispositif ‘anti-moustiques’ :/
Ceci dit le bonheur est total à contourner- l’Île de la Cité à Paris-, de nuit!!!

et, ce récit serait plus long en y ajoutant mes rencontres ‘en Seine’, incroyables: -Un artisan mécanicien isolé, roi du bricolage-à Mare de PoutniK, -Le constructeur d’un bateau depuis 10 ans à Poissy/Seine-, -Un voleur à la roulotte fier de l’être (port d’Asnière/S)- Ce couple divorcé pour qui, chacun vit dans une moitié de leur péniche! (Port de Boulogne/S), etc…
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ARROMANCHES

Qui eut l’idée de se diriger vers cette station côtière du Calvados ? -célèbre par son port artificiel de débarquement-juin 44-
Il n’en reste, à vrai dire, que nombres d’épis bétonnés émergents–
En fait, c’est sans attirance que mon moteur fut en panne dans ces parages
Sans vent, la houle me portait dessus inévitablement–Un crash mortel s’annonçait imminent….La jauge de gas-oil était à Zéro
En moins de 10 minutes, et la crainte au ventre, il me fallait utiliser mon bidon de réserve
Je vous laisse deviner l’issue fatale…
Si celui-ci eut été vide! (cette précaution est à garder à l’esprit)
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A ‘Caen’ les ennuis…

La curiosité (toujours) m’a emmené de Ouistreham -my home port pour 3 ans- voir le port Saint-Pierre à Caen -Un mooring d’une semaine, où il convient d’être bien arrimé:
* Des portes de vidage et sas du bassin s’ouvrent à tout moment!
* Le parking, en bout au bassin est bien pratique -Cependant, ne pas y laisser sa voiture la veille du marché…Pour mon cas, il me fallut récupérer ma voiture en fourrière de Démouville: Un périple à quelque 150€!
* Il existe même un Club de bridge, quai de Lalonde- Mes connaissance du bridge sont limitées, mais pour faire le mort à une table,(manquant d’un joueur) je m’y suis proposé!…très tard dans la nuit, je rejoignis mon bateau- Quelle ne fut pas ma surprise..Les portes avaient été fracturées, et le bar, bien-sûr n’existait plus!
* Pour me réconforter du sinistre, rien de mieux qu’un drink au bar d’en face, quai de Vandeuvre…Mais là encore: La boite est glauque et il m’a suffit de quelques secondes d’inattention pour y perdre mon portable (ou plutôt le vol) en l’ayant posé sur le comptoir -Ne cherchez pas le coupable, la Police s’en fiche!
A Caen le prochain train pour Paris?
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CARENTAN

Je sais, nous sommes là, à l’intérieur des terres Normandes, mais le canal offre un charme particulier (faune & flore)
Seulement la compétition du ‘Tour de France à la voile’ y a fait escale
et donc j’eu le bonheur de tirer un concurrent d’un mauvais pas
Par une brume épaisse, ce régatier s’est enlisé

A la vue d »un plongeur dans l’espoir de dégager sa quille, je me suis rapproché
Mon aide fût la bienvenue, ma remorque eût vite fait de dégager le malheureux
Note: Il me doit toujours, à ce jour, la bouteille de Champagne promise….
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RENCONTRE à CARENTAN

Il est des personnages, et de typiques marins, extraordinaires
Tel ce vieux ‘loup-de-mer’ Anglais, que l’on eut dit accosté là, depuis quarante ans, au catway opposé au mien.
De fait, son rafiot ne payait pas de mine. Dans le genre ‘Muscadet’, barbouillé à la peinture de cale…Son seul occupant m’apparut un beau matin, la tête quelque peu hirsute -dans le genre de Hippie détaché du monde—Je m’aperçus comprendre assez mal l’anglais -à son bonjour!
Il vaquait à son repas de midi, une canne à pêche à la main & surprise: le bougre tira de l’eau un poisson de longueur stupéfiante, du genre anguille de mer…son visage s’éclaira à mon attention, en m’avertissant du poison sanguin du poisson, ma crainte arriva:
« Have you a lunch with me » ?
Je m’enquéris d’abord du type de poisson…sans nom- toutefois il restait à le vider et le découper en rondelles – Là, l’opération prit tout son charme, il sorti un hachoir de bonne taille et malgré la force de la bête à refuser la mort sur le billot, le carnage tourna en belles tranches prêt-à-cuire!
Le dîner fut excellent, en y ajoutant mon vin blanc ‘Muscadet sur lie’ .
Je vous assure, que ce mémorable marin, ne périra jamais par la faim -Il m’a difficilement expliqué prendre aussi bien en haute-mer, des poissons volants que pêcher la langouste à Pointe-à-Pitre!
[ Pêcheur de lobster à Pointe-à-Pitre ?]
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ILES St MARCOUF

En fait, une mini croisière de rêve pour des invités à bord
avec la perspective d’un mouillage tranquille entre les iles!
Totalement novices, je leurs avait cependant confié le mouillage de l’ancre, à mon signal.
Tout s’est mal passé, car « l’équipier » assigné à cette tâche fut subitement pris d’un malaise ‘décrit comme le mal de mer’
L’ancre fut jetée, comme ils disent, mais loin de l’instant que je leur indiquai.
Il n’en fallut pas davantage, pour un retour imminant à Grand-Camp-Maisy – sauf que le plateau des Roches fut d’une infinie patiente.
Avec leur vomis continu.
Conclusion: Un tour en mer peut vite tourner à un retour immédiat au port (C à dire, tours et contours de malades)
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CHARTER- FECAMP>>JERSEY island

Je me suis proposé à ce périple à l’apparence sans problème
Mes Parisiens ont posés leurs sacs à bord à Fécamp
Nul doute que la croisière s’amuse!
Eh bien non! ce couple , gentils au demeurant, s’avéra vite compliqué
Il s’agit du confort à bord, les deux furent d’une négligence infinie
>>Eparpillement de leurs propres effets n’importe oû–même les serviettes hygiéniques-
>>Vidage du bar du bord en quelques minutes (d’oû complètement HS)
>>Affirmation de leur autorité sur la route à suivre, en négligeant les pêcheurs au travail, par exemple…
>>etc
By the end, au ponton, ils m’ont demandé la gare (railway) la plus proche (sic)
Finally, I said them: Le mieux serait que vous preniez l’avion pour Caen airport, ASAP!
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ECLUSE de Ouistreham

On s’y précipite les jours de plein soleil et l’abondance des embarcations rend compliqué l’amarrage
Une toute dernière vedette s’y est présenté ‘in-extremis’ à la fermeture des portes.
Dans son affolement à nous jeter ses aussières, le malchanceux marin a chaviré par-dessus bord !
Un spectacle comique pour tous
Sauf pour le Chef de quai, qui s’est imaginé, de suite, la noyade du malheureux
Revenu à la surface, il ré-apparut tout souriant, de son bain improvisé.
Le désenchantement fût les innombrables chocs de sa vedette -folle-, lancée à pleine allure !
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Quelle idée, UN CHAT à BORD!

Il faut constater qu’un repas à bord, à l’extérieur du cockpit, n’est guère tranquille -il arrive fréquemment qu’un survol de mouettes aboutisse à une merveilleuse fiente dans l’assiette
Cette fois, notre chat montait la garde à la poupe….et paralysées par son regard aigu, les mouettes se tenaient sagement à distance….
La parade n’a tenu qu’un certain temps -l’une d’entre-elles fut envoyée à l’attaque
Elle effectua un vol émotif, en rase-mottes au dessus de la tête du chat
L’effet fut décisif: Le matou prit peur et fonça se réfugier en cabine
Champs libre aux autres pour laisser tomber leurs fientes en plein milieu de nos assiettes!
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ST PETER PORT

A shiplander face the Habour Services is very capable for any repairing on board
Mon pilote, en panne, as été réparé en 2 coups de cuillère à pot
A peine le temps d’attendre que la mousse repose de ma Kilkenny au Billard-Club !
Marvellous; my thanks for ever…
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« HEUREUX qui COMME Ulysse.. »

Ou, le don d’endormir l’assistance…
De retour d’un périple sur mon bateau, je racontai à mes amis, au PUB (Le Havre), les péripéties de mon voyage….Les bocks de bière se succédant, vers 2 H du mat, tous avaient les yeux mi-clos…..
Il leur eu fallut à aimer la mer pour maintenir quelqu’ intérêt.. jusqu’à mon arrivée au port !
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Une femme à bord -MARIA-

Sans crainte, sans ‘savoir-faire’ et par audace, elle s’invita au voyage
Mais plutôt qu’une croisière de bronzage sur le pont, les vents se sont levés méchamment
Notre attention à son plaisir eut vite disparu dans les embruns
Ceci est une faute déplorable…si l’on eu bien considéré que sa vision du plaisir en mer, nous aurait obligé à consulter plus sérieusement la météo marine, et à revenir au port sans la contrainte de nous aider dans les manoeuvres !
Une femme à bord s’est avéré subtil à la survie de tous, par son exigence:
> A mettre les gilets de sécurité
> A s’équiper de harnais
L’amour des uns et notre amour à l’une
Gracias, Maria
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CHARTER et « Convoyage »

Il me faut relater ce périple de ‘Pologne à Calais’
Le résumé est le suivant:
De SZCZECIN -Port de Baltique par le canal de KIEL >
A certains points maritimes frontaliers, il est plus que douteux, tous les contrôles de douanes maritimes
> Tout fut inspecté, même nos boîtes de conserves alimentaires, dont quelques unes furent ouvertes…, jusqu’à ce que mon chef de bord & ami Polonais eut une négociation étrange avec le chef des douanes (passeports et autres arrangements) = all OK
Mon ami est réaliste: il possède toujours discrètement, une arme chargée, à bord (sic)
Nous y avons salué sur le canal, en toute honneur comme de coutume, la Marine Allemande. (Les riverains faisant de même)
Un autre absolu de navigation à la voile, est celui du respect du rail de la mer du nord.

Notre identification et notre destination fut demandée à la VHF, à d’innombrables reprises = une surveillance pointue.
Succès du convoyage, non pas jusqu’à Calais mais jusqu’à Ouistreham!
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Histoire de canot

Dans ce petit port breton [le FAOU], il y eut un piège:

Par la fatigue et surtout beaucoup trop de précipitation à l’envie de mettre pied à terre, pour se ruer au bar du pêcheur…
Le canot pneumatique fut gonflé et l’on accosta l’échelle de quai- il ne restait que 2 barreaux à franchir et la rue, face au bar.
Dans une ambiance chaleureuse et bruyante de marins, on n’en sorti que nuit noire et c’est à peine si l’on put distinguer notre canot pendant le long du quai , avec une triste mine: Son amarre, ayant été faite trop courte, sans avoir bien considéré le marnage (~5 m) et, plus grave, le ragage sur les rochers de pied-de-quai avait fini par le crever !
Malgré notre biture personnelle, il fut hissé à quai et un marin opportun nous a fourni un kit de réparation-Il a bien fallut attendre pour le regonfler -Notre bateau était peu loin et nous attendait à son corps-mort, on n’eut la joie de le retrouver, mais à la nage: le pneumatique s’étant dégonflé, à mi-parcours, à l’endroit de la réparation!
Il fut décidé par suite de se procurer un canot rigide- encombrant peut-être, mais plus sûr. l’affaire fut acquise mais la traînée de ce dernier se faisait néanmoins sentir au moteur..
En gagnant la mer et des vagues bien formées, le canot commença une danse de saint-Guy périlleuse -la crête des vagues le remplissait petit à petit!
On n’imagine guère ce qu’est l’effort nécessaire à hisser un canot à bord, rempli d’eau, à demi!
= Leçon de sauvetage en mer!
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Visite de LA RANCE

La curiosité est un vilain défaut du marin, mais sinon, pourquoi partir?
La Rance est justement un fleuve à découvrir sous tous ses aspects…jusqu’où?
Passer l’écluse de la Vicomté est déjà un exploit, ensuite ses berges sont mal définies et vaseuses (balisage quelconque), à tel point qu’à la première courbe , on s’y enlise…
Notre Evasion 28, a justement une étrave et une quille longue parfaite pour s’y enfoncer et ne point en ressortir, l’effet de succion est définitif-Que faire alors?
Pas de panique, il est sur la berge, un guetteur averti…Au signe du bateau il s’avança à bord de son tracteur -En quelques mots échangés, il sait que son aide à tirer le bateau de ce mauvais pas est entendue:
non pas sans frais!
Il est des endroits perdus…Pas pour tout le monde…
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SEUL A BORD

Un beau matin, je me suis décidé à faire route de Camaret vers Guernesey
Je suis sorti du chenal du Four quelque peu en retard sur l’horaire
et je n’atteins Guernesay qu’au petit jour
Pas sans frayeur: un coup de vent de nuit m’a obligé à dégager la drisse d’enrouleur de génois coincée, mais la voile s’est subitement déroulée, et, en m’enveloppant m’a expédié par dessus bord…D’une seule main j’ai pu attrapé la filière -nul doute que mon bateau aurait filé seul vers St Malo, sans espoir de ne jamais pouvoir le rattraper!
Leçon: J’ai longtemps regretté (et encore aujourd’hui) de ne pas avoir porté un harnais
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LOCTUDY

& ma new boat ‘Sun Odyssée 32’
La tempête de 1999, a laissé des traces dans ce gentil port tranquille
Quelques pontons furent balayés dont le mien
mais, par miracle, aucun dommage à mon « GETAWAY » -Sun Odyssée 32,2-
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La Mecque de tout marin> Dans ces parages, à ne pas manquer:
– Je me remémore mon passage à Bénodet et la visite du ponton privé de TABARLY dans l’Odet.
– Une visite à Port-La-Forêt: Quartier général des plus grands marins .
Moment inoubliable de comparer son rafiot aux formule 1 des mers!
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AUDIERNE

et son mouillage forain, dans l’embouchure du Goyen, où 2 corps morts ne sont pas moins nécessaires à un amarrage secure, et doublage des amarres, pendant 2 semaines.
Il est comique, et moins agréable, de faire à pied: La gare sncf à Sainte-Evette, avec son sac marin de 20Kg sur l’épaule!
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Ah, le passage du Raz de sein, entre La Plate et Le Chat,
Je m’y suis fêlé 2 côtes en ayant été projeté sur un winch, à cause de violentes vagues croisées.. Mon attention ayant été détournée par un pêcheur au bar, téméraire sur son embarcation minuscule.
>> Visite du toubib à Camaret avec arrêt médical de 8 jours!
> j’ai refusé de manger du bar, pendant 8 jours

Noter ici que Port Camaret devint ma halte médicale à 2 reprises.
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MOTEUR HS

Pensez-vous naviguer sans moteur ?
Ceci est abordable à l’entrée de tout port ‘sous voiles’ -sauf peut-être à l’entrée de la rivière de Benodet!
Le retour s’imposait vers mon port d’attache ‘LOCTUDY’, avec un coup de fil au chantier (Chantier Pichavent) susceptible de me venir en aide…
A point nommé, ils furent présent pour solutionner le PB. La dépose du moteur leur parut nécessaire
Dès la démo de fonctionnement, le moulin rénové se fit entendre par des claquements secs, à réveiller tout le port et le rivage!
= La meilleur preuve -selon eux: Que la puissance du moteur avait doublé !!
(Aucun doute, ceci favoriserait la vente de mon bateau)
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MARE aux CANARDS (entre Hennebon et Lorient)

J’avais invité toute ma famille, sur un ‘plan d’eau’ relativement fermé, donc calme et aux rivages magnifiques..Si bien que le temps est passé agréablement sans trop se soucier des horaires….de marée basse.
Lorsque, je senti un sensible ralentissement du bato…..Pour moi et sans l’avouer, afin d’éviter toute panique, nous avions talonné, au beau milieu, sur un banc de sable.
L’inévitable s’est produit, rapidement le bateau s’est échoué sur le flanc, à plus de 45° de gîte!
Une situation burlesque, pour moi, mais effrayante pour eux!
Leur angoisse était aussi de prendre un train (sncf) de retour à 19 H 03 précises…
Mon annexe après gonflage, les a conduit à la gare, au temps T (don’t panique)
Règle: Les croisières à la voile n’arrivent que rarement à l’heure pile comme les trains.!!
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LE CROUESTY -Port Parisien-

No comment, c’est en quelque sorte la place de l’étoile aux ‘heures de pointe’
A déconseiller formellement, tellement les prix de séjour y sont exorbitants et l’ambiance morose.
Pour tuer le temps, il y a heureusement la Zone Chantiers intéressante, où la réparation et le commerce des bateaux bat son plein –et j’y aperçu:
« Cause Grand-Départ – AV » Cette affiche énorme sur un Sun-Odyssée-32, attira mon attention -je m’enquéris de ce Grand’ Départ au tél: « Nous partons faire le tour du monde avec un autre bateau » -Ce Sun-Odyssée est à vendre- et vite! -Dès-le RDV du lendemain j’en appris davantage:
Le couple vendait TOUT= Maison, ferme, bétails, voitures, matériels…-La famille, ils la laissaient sur place!
Une décision irrémédiable, qui m’a cloué à mon verre de champagne, pour fêter notre accord de vente!
La mise à l’eau s’effectua à un emplacement dédié au Chantier naval…La gestion du port du Crouesty n’ayant voulu aucunement m’octroyer un emplacement… 3 jours plus tard, je retrouvai mon bateau acculé de la poupe et inondé! Un amarrage mal fait avait permit à l’eau de pénétrer par le hublot du tableau arrière (sic, joint défaillant)-Les dégâts intérieurs et le renflouement devinrent imputables à qui?
Notre dernier contact me parvint des îles Canaries , avec pour raison première « Assurance du bateau après-vente » -Mes adorables vendeurs eurent l’honnêteté de faire valoir leur police d’assurance (LLOYD continental), encore valide, pour le bateau!
Ce point maritime mérite d’être souligné.
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ILE DE GROIX & Les Glénans

Une semaine de playa, aux parfums Bretons
Cependant quelques passes aux Glénans sont sans issue pour fort tirant d’eau (évidamment)
Dès-lors, au fond du goulet, le demi-tour devient problématique….tant elle cause l’angoisse des passagers , tellement soucieux de bronzer à l’ile des moutons!
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MONSTRES MARINS

O. de Kersauson et # récits de marins nous ont déjà parlé du calamar géant…….
Je n’ai bien sûr pas rencontré cet imaginaire céphalopode, mais en plus modeste, j’ai toutefois eu également des visions de choses étranges sur l’horizon
Soit un fourmillement de bestioles que j’avais, à peu près défini, comme étant des souris multicolores faisant la navette d’est en ouest (voir d’ouest en est)

GRAVE? : Un certain stress, ajouté à une grosse fatigue, en fin de voyage, m’ avait tout simplement fait confondre les feux de signalisation d’un câble émergé pour ces maudites petites bêtes.
(à noter que les falaises d’Etretat dans la brume sont aussi propices à la vision de choses étranges-Toutefois à un certain endroit, une tête de lion y est, belle et bien, engravée-)
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QUELQUES MOUILLAGES FORAINS ….

On connaît la réputation des plages Normandes où la mer se retire jusqu’à quelques kms des côtes, de Cabourg à Arromanches, Les plages y sont si belles, vastes et plates qu’aucun récifs dangereux en n’interdit l’approche à marée haute, citons Riva-Bella ..seul l’ancrage dans des sables fins et mouvants, pose un petit problème de tranquillité totale…..si l’on ne veut pas avoir la surprise de prendre son petit-déjeuner au beau milieu d’une bahine [seule petite étendue d’eau en forme de cuvette, restant à marée basse]
L’effet de mon navire fût impressionnant -isolé-, dans sa baignoire, au beau milieu d’une mer de sable!
Autre mouillage surprenant « Le Havre » (et somme toute habituel)
La fête sur la plage, au pied Sud-Est de « Sainte-Adresse  » bâtait son plein, nous nous sommes donc rapprochés, comme tant d’autres voiliers déjà agglutinés au meilleur spot de mouillage. Un espace restreint mais possible fût notre choix d’y ‘jeter’ l’ancre…..malheur! après quelque temps, l’évitement s’avéra vite insuffisant pour ne pas se frotter bord à bord avec notre voisin de bâbord, puis de tribord et bis répétita, jusqu’à la dispute générale…….
J’appris, à ce moment, que le mouvement des bateaux ne se produit pas de façon totalement synchronisée.
J’en cherche encore la raison!
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EN RIVIERE.. »La Seine »

Le phénomène du « Mascaret » (vague déferlante de 1 m à 1,5 m à environ 27 km/h -au coeff 90) en amont de « Caudebec » se produit à la rencontre du flot de mer et du courant de Seine.
J’avais donc fait mes calculs, pour éviter cette difficulté, d’accoster à Caudebec pour la nuit. (~23h15, heure du Mascaret)
Je pris toute précaution habituelle d’arrimage au ponton (amarre avant, arrière, de pointes etc) et je m’assoupi d’ un oeil……..quant un mouvement brutal du bateau m’annonça le phénomène:
Il s’avéra vite qu’aucune amarre ne pouvait tenir–faiblesse des aussières, des bits à quai, et des taquets du bateau etc..
Il me fallu luter, à la hâte, au doublement et au changement des ancrages en tout point, et placer mes 2 ancres pour limiter un tangage méchant menaçant d’éclater mes défenses contre le ponton!.
Une belle suée, mémorable (en pyjama), suivie d’une fin de nuit bien méritée.
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‘SEJOUR à CHERBOURG’

Je n’apprendrai à personne l’impossibilité de se loger au ponton des visiteurs, saturé par la venue de nos amis Anglais, en plein été…aussi il est une astuce que j’ai, par la suite re re-utilisée: Le bassin des pécheurs–dont la porte est close, sauf si vous sachez (correctement) en faire la demande à Mr l’éclusier et avoir la patiente de choisir votre passage derrière un pêcheur!
Ma surprise au bassin, fut de constater, le mooring de quelques voiliers au long cours !
Ceci reste confidentiel, bien sûr.
(et ne tentez surtout pas cette approche à Port-en-Bessin….Où les voiliers ont quelque chose de ‘mal-venus‘)
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PORT du PLOMB-L’Houmeau (17)  » Un relevage épique »

Bien que le bateau soit de taille modeste « Corsaire », il ne fallut pas moins de 3 heures à le hisser sur une remorque!
Et lorsque le relevage a lieu à marée basse (par retard), la pose sur remorque ajoute à la difficulté!
Son nouveau propriétaire -et ami, nous avait assuré que la quille était totalement relevable; malheureusement, pas entièrement…des joues de 25 cms restent proéminentes sous la coque
Aussi la puissance du treuil ne put que difficilement, venir à bout d’un passage sur la barre arrière de la remorque…ce qui a conduit, par suite, à un enfoncement des galets de support -dans la coque-
En soi, un désastre, bien que réparable!
Bienvenue à lui, dans le monde de la voile!!
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LA FAUTE/MER « Un exercice comique »

De retour à mon port d’attache, la marée basse nous interdisait d’accéder aux pontons
Un pieux hors d’eau -parmi tant d’autres- semblait convenir à l’arrimage–
Encore eussse-t-il fallu qu’il soit solide! Celui, choisi (sic), fût emporté par un courant violant et nous avec…
Un banc de sable, ferme, a heureusement, ralenti notre dérive
Finalité: un échouage quasi horizontal, de notre bato, pour le bien-être de tous!
Rien n’eût plus importance que d’attendre la marée haute–12H + tard–C’est à dire minuit-
..dans la gaieté et la bonne humeur!
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SAILING « LA ROCHELLE » to « ILE de RE »

A noter que le passage sous le pont de l’Ile de Ré, n’est parfois pas aisé…
= courants traversiés, dévente, etc..
J’ai laissé A mon équipier sa volonté de faire le passage, sous voiles, entre les piliers de pont, avec force 1, ~~2 nds de vent
J’eu le loisir de surveiller ses manoeuvres, qui chacune, nous amenait à frôler les piliers de pont…l’évidence fut à longer le pont pendant des heures, sans 1 mile de gain au cap !
L’alternative à rejoindre « St Martin en Ré- on time », m’obligea à lui imposer une route ‘au moteur’
Ce qui fut fait – mais avec une fin de parcours au moteur, à pleine puissance, avec 10 cms d’eau sous le pied de pilote! In extremis: notre accostage au ponton d’avant port : OUFF!
Finalité: mon équipier a des antécédents de Breton ‘têtu’ —–OK
[moi-même, je suis fier d’être Tourangeaux]
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Il est aussi, un autre équipier, qui, à l’inverse de mon intention à se réfugier au port -par vent baufort 6- persévéra choisir une bouée de mouillage en avant port: L’accrochage à cette bouée demanda un exercice hautement périlleux …finalement, dans de fortes vagues, l’amarre se tendait et se détendait en des à-coups violents à arracher la bite du bateau et il devint impossible à se tenir nous-mêmes, debout!
On lâcha assez vite cette position malgré sa peur à enfiler les musoirs ‘d’un port toujours plus calme’!
Une leçon d’expérience, pour lui!
Son appréhension tenait à la vue des vagues venant se fracasser en écumes gigantesques sur la jetée.
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« UNE GRANDE PREMIERE »

Nous avons le 30 sept 2012 heurté une balise, marquant précisément des hauts fonds sud de parcs ostréïcoles.
Bravo! comment est-ce possible? par simple faute d’inattention de quelques minutes, alors que notre cap permettait aisément de la dépasser!
Bien évidamment, à son hauteur, un courant de reflux ajouté au vent portant et un possible talonnage, nous a porté dessus. Toute la longueur du liston de l’hiloire porte désormais la trace jaune du frottement.
Une erreur qui me hante encore, bien que sans conséquence grave.
Dieu soit loué!
Par bonheur cette balise de marque dans le pertuis Charentais, n’était pas vissée sur un massif de rochers (comme c’est couramment le cas, en côtes Bretonnes- ceci me remémore la balise Libenter qui avait dévissé lors de notre atterissage à l’AberWrac’h! twenty years ago)
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EPILOGUE
L’EQUIPIER IDEAL

Difficile à définir…..
Tant son expérience de la voile peut mettre à mal votre égo, s’il s’avère être un expert…
ou, au contraire, devenir un problème en soi, dans le cas d’un bon débutant.
Car ce dernier cas peut vite vous plonger dans des difficultés supplémentaires
Par exemple son « aide, avec toute sa bonne volonté », provoque le risque à chaque fois, d’une manoeuvre ratée, aux conséquences inattendues:
-Bouts mal frappés
-Drisses abandonnées au vent
-Noeuds faits à la hâte et indénouables
-Cap mal assuré à la barre
-Règles de nav, mal connues
-et pour finir, le pire: confusion totale dans la manoeuvre de virement de bord!
Qui s’est terminée, pour mon compte, par une grand voile déchirée, le taquet de barre d’écoute ayant été mal positionné.
(Bien sûr, j’étais censé surveiller la manoeuvre mais tout ne peut être conseillé dans l’instant-Mea Culpa-)
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« Poissons reconnaissants »

Même un poisson n’est pas dénué d’intelligence > A la pêche au maquereau, au large, les appâts de toute sorte me furent d’un succès nul…Cependant, à quai, un maquereau m’est apparu rôder près de mon bateau…
Je lui offrit une miette de poulet
> Tous les jours suivants, il fut présent à l’heure dite
Il ne finit jamais dans mon assiette, par respect !
To my friend ‘Mack’
PS: ~~ Il m’est insupportable de vous joindre ma ‘recette du maquereau au vin blanc’ ~~
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LE MAL DE MER!

Nombres d’observations ont étés faites à ce sujet….sans clarté
Un point de vue personnel du ‘mal de mer’:
Ce dernier est bien lié à l’angoisse de la destination, mal augurée par le novice du bord…
Rien n’est pire que l’annonce d’un ‘tour en mer’ qui semble induire dans tout subconscient un indice de non retour! D’où le malaise assuré.
A contrario, indiquez une destination > il est obtenu une adhésion forte de chacun, à atteindre impérativement le but final….Le mal-de-mer aura disparu, pour chacun du bord !
(Par honnêteté, Il est un voyage, où le mal-de-mer m’a terrassé: Dans un moment lié à la lassitude et à l’appréhension d’un accostage difficile.)
Un scientifique de la question préconise: ‘le mercalm’ en comprimé -sans savoir que la mer n’est autre que la vie sans artifice! –
Pour preuve, ces baptêmes-de-mer: Les ‘Feux d’artifice du 14 juillet’ où les invités du bord observent, sans malaise, la féerie – Une sortie (en mer) à bord de l’ABBD (Association de la Pinasse des Sables)- où la convivialité d’une « moule/apéro » suffît à ne retourner aucun malade!
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LA PRATIQUE DE LA VOILE CÔTIÈRE EST 100 FOIS PLUS DÉLICATE QUE TRAVERSER L’OCÉAN

Les naufrages, en plus grands nombres, n’ont-ils pas lieu, sur les côtes?
EN conséquence, ajoutons ici en épilogue, que les secours en mer se trouvent, normalement à l’approche des côtes!
(Pour tous au 16 en écoute, 3 appels d’aide fatales, sur la côte Vendéennes, nécessitant les interventions du CROSS et de la SNSM, durant l’été—pour des marins ‘à la gomme’ pris dans les éléments et de noyades dramatiques.
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Histoire de canot

FIN PROVISOIRE
Illustrant la NAV dite Côtière

Commentaires sur: "Récits nautiques" (2)

  1. […] Sachant bien qu’il faut se détourner immédiatement au lieu de l’appel Je ne saurais, cependant mieux ajouter l’épilogue de ‘Mes récits nautiques » Local Night Spots Local Resume […]

    J'aime

  2. […] ‎Lire last récit:"le sas de Ouistreham" […]

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